Qui a dit qu'un 4 mains fait par 2 folles était une mauvaise chose? Attends toi à être agréablement surpris!!!
vendredi 10 juin 2016
mercredi 1 juin 2016
Ah mes amis, à mes amours.
Après nos diverses petits réflexions sur l'amour, en ce moment j'écoute beaucoup de musique. Alors j'avais envie d'en poser quelques unes par ici.![]() |
| Un petit mot pendant une expo au quai Branly avec mon frère, sur l'humain du futur. |
Zoufris Maracas, c'est un groupe que Médoc m'a fait découvrir. Je trouvais ça très drôle que ce soit lui qui me fasse découvrir ces chansons, car quelques unes dans le tas de l'album me parlaient particulièrement, notamment celle-ci, pis étaient tellement circonstancielle! Bon Zoufris, ils font d'autres choses un peu engagées, des chansons rigolotes aussi. Mais aussi quelques chansons d'amours désabusées.
Donc, Bras Ballants, et Et ta mère. Qui me parlent un peu de moi, de cette petite fenêtre sur l'amour différent.
EDIT du 16 juillet 2016:
Je fais un rapide résumé du catalogue. Ils sont huit à l'index.
Il y a eu tout d'abord celui qui m'a "roulé" dessus, pour reprendre une expression de Solange Te Parle, puis celui que je faisais entrer à minuit en douce de ma mère, et qui m'a appris que la performance de la durée n'a pas beaucoup d'intérêt en soi, et qu'on pouvait avoir envie de ne pas confondre amour et sexualité, puis il y a celui où l'émulation intellectuelle était excitante en soi, c'est avec lui que j'ai appris sexualité et sentiments, puis il y a eu celui avec qui j'ai pris vraiment du plaisir, au delà du plaisir, avec qui j'ai partagé amour et sexualité, couple et avenir, soutien dans l'adversité, tendresse, facilité de corps et tensions, une maison connue et chaleureuse, une stabilité émotionnelle, puis il y a eu celui avec qui j'ai compris que je pouvais être téméraire, le premier où j'ai apprécié la diversité des corps, la désacralisation du sexe à deux, qu'être nue sous la lumière, telle que je suis avec quelqu'un dont je partage la confiance, est simple, le premier avec qui j'ai compris aussi que le corps et le plaisir féminin reste méconnu, et que parler de sexe est très important, pour savoir qu'on n'est pas seul.e et qu'il existe plein de manière d'exister à deux, et à deux corps pour se parler. Il y a eu celui, où je me suis découverte un peu sauvage, rebelle, aimante, fuyante, où j'ai découvert mes limites relationnelles et mes peurs, mes besoins en tant que personne, et qu'on pouvait être amis et amants. Il y a eu celui avec qui j'ai compris qu'une attirance et une étincelle ne suffisent parfois pas, et que parfois le feu ne prend pas, ça fait un flop, une déception, mais qui reste une expérience, sans dénaturer la personne, mais laissant peu d'espace à une suite. Il y a celui avec qui je me dis "pourquoi pas?", avec qui je parle, je ris, qui arrive dans cette période exaltante de solitude, et avec qui j'ai envie de voir: prendra, prendra pas? Ce moment où j'ai envie de laisser la vie venir à moi, d'être ce que je peux être, sans enjeux, sans attentes, me redécouvrir, me faire découvrir. Bon, j'ai tout de même consciente d'être dans une phase egocentrée, où je me sens valorisée par la rencontre avec d'autres. Et qu'est ce que j'aime découvrir les autres, me confronter à d'autres façons d'être, d'idées, de corporalité.
Autoportrait #1
Un petit exercice proposé par une connaissance sur facebook, qui a tellement bien marché, que je me suis lancée aussi, à force de lire ceux des autres. C'est un chouette exercice. Donc comme je veux le garder un peu, je le mets ici. Tu veux tenter l'exercice?
Consigne pour celleux qui voudraient tenter l'exercice : l'autoportrait est une suite de phrases courtes qui nous définissent à l'instant de l'écriture. Elles ne sont pas à agencer par ordre de priorité (ou un quelconque autre ordre, d'ailleurs). Elles ne sont pas à considérer comme immuables. Elles peuvent même se contredire.
Je
ne peux plus croquer dans une pomme ou une carotte et suis obligée de
faire cuire la majorité des fruits pour profiter de leur goût a cause de
mon allergie. J'ai un peu le ventre qui palpite et je me repasse en
boucle la question de mon programme de concours cet après-midi. Schubert
ou Poulenc? J'ai de beaux amis. Un jour, je me suis rendue compte que
je n'avais plus d'amis, ou une exilée au Canada, puis j'ai bataillé. Je
vais partir en voyage au Canada et j'ai très hâte, c'est le grand voyage
que j'attends et que je vois les autres vivre. J'ai abandonné mon
master, et je me sens un peu nulle. J'ai choisi le chant, et ça me fait
me sentir bien, puissante et belle. Voila, c'est le premier pas vers ce
que je disais pour faire chier mes profs sur la question de
l'orientation, parce que je trouvais ça con de décider à 16 piges ce que
"devrait" être toute ta vie, "Je veux devenir chanteuse d'opéra". J'ai
toujours été très active et dispersée dans mes activités. Je ne sais pas
faire autrement que d'être multiple, j'aime avoir des passions et les
faire vivre, et ne pas me restreindre à une case. Bon, plutôt Schubert,
sinon ça fait deux allemands pour le 2d tour.
Je ne me mets jamais en colère, sauf quand il s'agit de politique, au sens très large. La marche du monde me fait pleurer et me fait connaître mes premières angoisses. Je suis profondément positive et j'aime vivre, et je culpabilise de vivre aux détriments d'autres. Certaines actions militantes, pacifiques ou musicales me remplissent d'une joie indicible et me tirent des larmes.
Je relis trois ou quatre fois les livres que j'ai adoré, je les relis parfois même à peine le livre refermé. J'adore la littérature jeunesse, et j'aimerais en écrire. Et finir ce roman de déjà 63 000 mots qui m'attend depuis 2ans. Je suis presque née féministe, même si je l'ai construit au fur et à mesure, c'est de famille, et c'était naturel. Je suis gentille, et un peu sauvage, je suis difficile à apprivoiser en profondeur et j'ai cru longtemps que j'étais un coeur de pierre, malgré mon empathie. Je pense plutôt que j'ai une belle coquille d'affabilité. Je suis docile et révoltée, et j'ai accepté qu'on ne pouvait pas aimer tout le monde, et j'assume de ne pas avoir envie de dialoguer avec les gens que je trouve cons. Poulenc est un choix plus judicieux pour un premier tour.
Jusqu'à l'adolescence, je ne pouvais pas m'endormir sur le ventre, car je sentais mon coeur battre, et ma grande angoisse était de l'entendre s'arrêter. Le scénario récurrent de mes rêves est la course poursuite, mais avant hier j'ai rêvé qu'on me coupait les ongles des pieds. Ma famille est très importante pour moi. J'aimerais pouvoir inviter une fille a danser! Comment vais-je m'habiller ?
Je ne me mets jamais en colère, sauf quand il s'agit de politique, au sens très large. La marche du monde me fait pleurer et me fait connaître mes premières angoisses. Je suis profondément positive et j'aime vivre, et je culpabilise de vivre aux détriments d'autres. Certaines actions militantes, pacifiques ou musicales me remplissent d'une joie indicible et me tirent des larmes.
Je relis trois ou quatre fois les livres que j'ai adoré, je les relis parfois même à peine le livre refermé. J'adore la littérature jeunesse, et j'aimerais en écrire. Et finir ce roman de déjà 63 000 mots qui m'attend depuis 2ans. Je suis presque née féministe, même si je l'ai construit au fur et à mesure, c'est de famille, et c'était naturel. Je suis gentille, et un peu sauvage, je suis difficile à apprivoiser en profondeur et j'ai cru longtemps que j'étais un coeur de pierre, malgré mon empathie. Je pense plutôt que j'ai une belle coquille d'affabilité. Je suis docile et révoltée, et j'ai accepté qu'on ne pouvait pas aimer tout le monde, et j'assume de ne pas avoir envie de dialoguer avec les gens que je trouve cons. Poulenc est un choix plus judicieux pour un premier tour.
Jusqu'à l'adolescence, je ne pouvais pas m'endormir sur le ventre, car je sentais mon coeur battre, et ma grande angoisse était de l'entendre s'arrêter. Le scénario récurrent de mes rêves est la course poursuite, mais avant hier j'ai rêvé qu'on me coupait les ongles des pieds. Ma famille est très importante pour moi. J'aimerais pouvoir inviter une fille a danser! Comment vais-je m'habiller ?
Autoportrait du vendredi 27 mai 2016
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